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mardi 8 janvier 2013

LE DIABLE DANSE A ST-AMBROISE




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Lorsque le diable veut être de la fête.

Cette légende nous vient de la belle région du Saguenay-Lac-Saint-Jean. La légende vous rappellera peut-être celle de Rose Latulipe ( Le beau danseur ).  On y parle des règles strictes que le clergé imposait aux fidèles, en particulier quand il s'agissait de  la danse, source par excellence de tentation.
La danse, à cette époque, était défendue.  Les curés en parlaient en chaire;  ce n'était pas un cadeau.  Bien sûr, on blâmait les joueurs de violon qui faisaient danser les gens des grandes nuits de temps.   Ce n'était pas facile d'amuser le monde, encore moins de danser.
Or, il y avait une salle de danse à Saint-Ambroise.  Et évidemment, la danse n'était pas permise là, comme n'importe où ailleurs. Un bon samedi,  vers neuf heures du soir,  arrive un gars avec un beau cheval noir, bien attelé à une voiture. Il attache son cheval devant la porte.  Puis, il entre dans la salle, vêtu de façon très élégante et coiffé d'un magnifique chapeau de castor.
L'homme invita une demoiselle à danser. Il portait des gants, mais il ne voulait pas les enlever; pas plus qu'il ne voulait enlever son élégant manteau et son chapeau de castor.   À un moment donné, au beau  milieu de la danse, la jeune fille le laisse là et va rejoindre son groupe d'amis.  Quand il voit ça, le gars va demander une autre fille pour danser.  L'autre fille refuse, l'homme la rendait mal à l'aise, elle trouvait que c'était un gars étrange.
Alors, l'individu partit comme un diable en furie.  Mais avant de s'en aller,  ouvrant la porte, il allongea son bras, puis il estampa ses cinq doigts sur le cadre de la porte.  C'était imprimé en rouge, rouge comme du beau sang. Les danseurs et les musiciens étaient bien découragés de voir ça !  Ils sont donc tous sortis dehors pour aller voir ce gars-là, et où il était allé.  Le gars avait disparu.  Ils ne voyaient plus ni son cheval, ni sa voiture.

dimanche 28 octobre 2012

La légende de la Chasse-Galerie

La chasse-galerie

Avez-vous déjà entendu parler de la chasse-galerie? Ce sont des canots qui volaient dans les airs, poussés par le diable, il y a de ça ben longtemps. Ils transportaient des possédés du démon, surtout des gars de chantier. Peut-être ben qu'un jour les humains voyageront dans les airs comme on fait aujourd'hui en buggy ou en traîneau sur le chemin du roi. Mais il y a 50, 100 ans et même dans les anciens temps, on pouvait voyager dans les airs sur des tapis magiques, à califourchon sur des balais de sorcières ou en canot par la chasse-galerie : tous des moyens du diable ...

J'avais tout juste 19 ans. C'était mon quatrième hiver dans un chantier. J'étais pas sacreur, mais ben macreau : ce qui a ben failli me perdre. On était à la veille du jour de l'An, et c'était pas au p'tit gobelet qu'on s'passait le rhum comme à soir, mais à pleins barriquets. Rond comme un oeuf, je m'étais étendu sur mon lit tout habillé. Tout d'un coup, je m'réveille-ti pas en sursaut. Qui est-ce qui se penche au-dessus de moi? La grande face à Jack Boyd, le « foreman »... Il était nouveau au chantier ce foreman-là. On l'avait jamais vu avant c't'année. Il nous avait acheté du rhum en masse pour le jour de l'An. Il avait l'air d'un gars qui avait de l'argent.

« Aimerais-tu ça voir ta blonde? » qu'il me dit. Je le regardais d'un air hébété. « Réveille-toi donc! » qu'il me dit en me secouant de toutes ses forces et il était fort comme deux chevaux. « Veux-tu la voir à soir, ta Lise? »
Voir ma Lise, c'était pas possible! Elle habitait à Lavaltrie, à plus de cent lieues et je m'en ennuyais à mourir. J'aurais fait le trajet à pied et en plein hiver pour la voir, si j'avais pu laisser le chantier. Pis, j'aurais vendu mon âme au diable pour passer une nuit avec elle. Même que ça failli arriver, ce soir-là.
Vous voulez rire, que je dis à Boyd. Lavaltrie, c'est à plus de cent lieues. Ça prendrait plus d'un mois à faire le voyage à pied ou en traîne à cheval.
Y'en est pas question, me dit Jack Boyd. Nous ferons le voyage en canot dans les airs. Dans deux heures, nous serons à Lavaltrie. Nous irons au bal du village et à six heures demain matin nous serons revenus au chantier.
J'ai eu comme fret dans le dos:
Quoi, on ferait la chasse-galerie?
Appelle-ça comme tu voudras, mon gars, me dit Boyd sans sourciller, ça n'a pas d'importance. Le principal, c'est d'avoir du bon temps à soir. Pour faire la chasse-galerie, il faut un nombre pair : 2, 4, 6 ou 8. Il y en a 7 de prêts à courir cette nuit. Tu seras le huitième. Fais-ça vite : les hommes nous attendent dehors et y a pas une minute à perdre.
Pis, comme s'il avait été sûr d'avance que je dirais oui, il ajouta :
Mais avant de partir, pour pas éveiller les soupçons, tu vas faire comme de coutume : sur le coup de minuit, tu vas sauter la nouvelle année par-dessus le baril de lard, parce que t'es encore le plus jeune du chantier.
J'étais trop étourdi par le rhum ... Eh ben oui, j'pouvais pas sauter le baril, comme je l'avais fait les années précédentes. Les gars finirent par accepter mes excuses. Jack Boyd, moi et deux autres, on sortit. Le ciel était clair et les étoiles brillaient à nous vriller l'âme. Mais il faisait un fret à faire gémir les arbres. Un grand canot sombre reposait sur la neige, près d'une cordée de bois. Quatre hommes du camp voisin nous attendaient, l'aviron à la main.
Baptiste, tu connais ça la chasse-galerie : À la barre! commanda Jack Boyd.
Baptiste s'installa à l'arrière du canot. Et avant d'avoir eu l'éclair d'une pensée, j'étais déjà assis dans l'embarcation, avec les autres, tenant mon aviron ben serré. Baptiste nous lança d'une voix forte :
Nous venons tous de faire un serment au diable et, vous l'savez, on fait pas de farces avec ça. C'est ben sérieux. Mais je sais d'expérience que si vous faites ce que je vais vous dire, on va s'en tirer facilement. Prenez ben garde à ce que j'vous dirai, par exemple. Autrement, on est fini, les gars. Pour commencer, pas de sacres ni de boisson. Ensuite, faut pas prononcer le nom de Dieu ni toucher à une croix de clocher, même pas en frôler une avec le canot ou avec nos avirons durant le vol. Entendu?
Oui, oui, entendu, répétèrent les hommes en choeur.
Bon, à c't'heure, enchaîna Baptiste, répétez avec moi : « Satan, roi des enfers, nous te promettons de te livrer nos âmes si, d'ici six heures, nous prononçons le nom de ton maître et le nôtre, le bon Dieu, et si nous touchons une croix dans le voyage. À cette condition, tu nous transporteras, à travers les airs, au lieu où nous voulons aller et tu nous ramèneras de même au chantier. Acabris! Acabras! Acabram!... Fais-nous voyager par-dessus les montagnes. »
À peine avions-nous répété ces paroles avec Baptiste que déjà nous sentions le canot s'élever dans les airs, par-dessus les camps, les arbres et, bientôt, les montagnes. Chaque coup d'aviron faisait filer notre canot comme flèche dans le vent.

Le fret nous durcissait la face, engivrait les moustaches et les capots de chat sauvage et nous colorait le nez comme du boudin mal cuit. Les forêts nous apparaissaient comme des immenses taches d'ombre épeurantes sur une neige aveuglante de blancheur. Pas longtemps après, on vit un serpent géant et luisant comme un miroir qui relançait vers nous les reflets de la lune; c'était la Gatineau.
Puis, des maisons d'habitants nous apparurent, toutes petites d'où nous étions, faisant si ben partie de la neige tout autour qu'on pouvait les distinguer seulement aux lumières faibles qui perçaient de leurs fenêtres. On commença aussi à voir des villages, des clochers d'église qui brillaient tout dret dans le ciel comme des lances. Longtemps on fila par-dessus les forêts, les villages, les rivières et les lacs, si vite qu'on laissait derrière nous autres comme une traînée de feu. Puis on vit des milliers de petites lumières tout près les unes des autres, comme si elles voulaient se réchauffer : c'était Montréal. Tout ça nous faisait une ben drôle d'impression.

Baptiste connaissait ben son chemin : il nous menait tout dret sur Lavaltrie. Tout d'un coup il nous cria :
Attention, vous autres, on va atterrir bientôt dans le champ de Jean-Jean Gabriel, mon parrain. De là, on trouvera ben quelque fricot ou quelque sauterie dans le voisinage ... Bramaca! Irbaca! ...
Tout de suite après ces mots magiques, le canot plongea vers le sol et atterrit brusquement dans un banc de neige, près du bois de Jean-Jean Gabriel. On partit en file indienne vers le village. Il fallait qu'on s'ouvre un chemin dans une neige épaisse. On frappa à la porte du parrain de Baptiste. Toute la famille était partie fêter. La fille engagée qui répondit à la porte nous dit que les vieux étaient à un snaque chez le père Robillard et que les jeunes fêtaient chez Batissette Augé, à la Petite-Misère, en bas de Contrecoeur, de l'autre côté du fleuve, où il y avait un rigodon du jour de l'An.
On va chez Batissette! qu'on cria en choeur.
On revient au canot.
Acabrîs! Acabras! Acabram! ...Fais-nous voyager par-dessus les montagnes! cria de nouveau Baptiste.
Et nous voilà repartis pour la Petite-Misère, en navigant dans les airs comme des renégats que nous étions. Deux coups d'aviron et hop! On est déjà de l'autre côté du fleuve, au-dessus de la maison tout illuminée de Batissette Augé. Les sons ouatés du violon et des éclats de rire parvenaient jusqu'à nous et on voyait des ombres se trémousser à travers les vitres couvertes de givre : Ça nous faisait frétiller d'avance.

On cacha le canot pas loin de la maison et on courut vers la chaleur, la danse, les chansons, les rires, les femmes, et la boustifaille. Baptiste nous conjura de ne pas boire et de ben surveiller nos paroles :
Surtout, qu'il nous dit, pas un verre de bière et de fort. Aussitôt que je vous ferai signe, suivez-moi sans retard. Oubliez pas qu'à six heures, il faut qu'on soit revenus au chantier, sinon, malheur à nous! Vous m'entendez, les gars?
Ce fut le père Batissette lui-même qui vint ouvrir. On nous reçut à bras ouverts. On connaissait presque toute le monde qui se trouvait là. On nous assomma de questions, tant les gens du village étaient surpris de nous voir là quand on aurait dû être à plus de cent lieux.

Baptiste se chargea de répondre comme il pouvait aux questions... Pendant le premier quart d'heure, parce qu'après ça, il était déjà pas mal pompette et s'en fichait comme dans l'an quarante. Quant à moi, j'avais déjà reluqué ma Lise qui dansait avec un jeune faraud de Lanoraie, un dénommé Boisjoli. Je m'approchai d'elle et lui demandai si elle m'accorderait la prochaine. J'étais devenu comme timide avec elle, tellement que j'en avais l'air gauche à en sacrer. Mais, je vous l'ai dit au début, je ne sacrais pas. Je me contentai de rougir jusqu'aux oreilles. Feignant de ne pas s'en apercevoir (la bougraisse, elle était déjà plus délurée que moi!), elle accepta avec un sourire qui me fit oublier que j'avais risqué le salut de mon âme pour avoir le plaisir de me trémousser pendant quelques courtes heures avec elle.

Pendant deux bonnes heures d'affilée, une danse n'attendait pas l'autre. J'étais infatigable. Elle aussi. Jack Boyd m'offrit un verre de whisky blanc. Je refusai net. Comment pouvait-il nous offrir de la boisson quand il savait que ça nous était défendu d'en prendre? J'comprenais plus rien à ça, d'autant plus que je le voyais passer de l'un à l'autre, avec sa bouteille, offrant un verre par ci par là. Il allait même jusqu'à en offrir à Baptiste qui était depuis belle lurette rond comme un oeuf.

Un moment donné, Boyd vint m'avertir qu'il fallait partir tout de suite et sans dire bonsoir à la compagnie pour pas éveiller l'attention. Je voulais plus partir. Je voulais rester avec ma Lise.
Rien à faire, qu'il m'a dit, on est parti huit, huit on doit revenir, tout l'maudit équipage d'enfer.
On partit comme des sauvages, les uns après les autres pour pas éveiller l'attention.
Acabris! Acabras! Acabram! ...Fais-nous voyager par-dessus les montagnes! ...
Notre canot s'éleva dans les airs sans difficulté. On refit le même chemin pour revenir au chantier de la Gatineau, mais avec bien des zigzags et des singeries, parce que notre Baptiste, il n'en menait pas large. Il était saoul comme un cochon et il fallait qu'on l'réveille à tout bout de champ, et quand on l'réveillait (il fallait ben : c'était le seul qui connaissait le chemin par coeur), il sacrait comme un damné, mais, heureusement pour nous, sans jamais prononcer le nom de Dieu. Autrement, on aurait pris une jolie plonge... probablement jusqu'en enfer : J'en tremble encore rien que d'y penser. On frôla des églises, des clochers, des croix, même une croix de tempérance qu'un évêque avait fait planter, mais sans jamais rien toucher. Y a pas à dire, on devait avoir un bon ange avec nous autres.

On finit par apercevoir le long serpent blanc de la Gatineau, mais il ne reluisait plus comme à l'aller, parce que la lune avait disparu derrière de gros nuages sombres. On distinguait surtout la rivière par les rangées de pins noirs en bordure des deux rives.

Comme j'avais hâte d'arriver! J'avais une peur noire et l'esprit retourné comme un cornichon dans le vinaigre. Qu'est-ce qui m'avait pris de risquer mon âme pour sauter quelques heures avec ma Lise? Surtout qu'elle devait se marier l'année suivante avec le p'tit Boisjoli de Lanoraie, le faraud qui l'accompagnait quand je l'ai demandée à danser. Probablement qu'elle m'en a voulu d'être parti comme un sauvage, sans lui faire mes adieux d'une façon convenable. Ce qui m'chicotte encore, c'est que je l'saurai jamais. J'en voulais à Jack Boyd, à Baptiste et surtout à moi, la sacrée cruche.

Comme on approchait du chantier, Baptiste fit une mauvaise manoeuvre : le canot prit une plonge et s'accrocha à un gros sapin. Nous voilà tous à dégringoler de branche en branche et on s'est ramassé tête première dans les bancs de neige. Mon Baptiste sacrait comme un démon. Qu'importe : on était sauf. Ma première pensée a été de remercier le ciel, mais je me suis toujours demandé si c'était le bon Dieu qui nous avait protégés ou ben le diable qui ne voulait pas encore de nous autres.

Le plus curieux de l'histoire, c'est que le lendemain matin, plus de Jack Boyd. Il avait disparu. On ne devait plus jamais le revoir. Quand, ce matin-là, j'ai rappelé notre aventure à Baptiste et à mes compagnons de voyage, personne ne s'en souvenait : Les sacripants, ils avaient trop bu!

mercredi 10 octobre 2012

- LE BONHOMME SEPT HEURES -


Tous les Québecois connaissaisent l'histoire du bonhomme sept heures. Il existe plusieurs différentes versions de ce conte. Pour certains, le bonhomme sept heures est un ogre, pour d'autre, un homme avec des pouvoirs monstrueux. Dans tous les cas cependant, il cherche à kidnapper les enfants qui ne sont pas au lit à 7 heures (19h00). Lorsqu'il repère un enfant désobéissant, il rôde autour de la maison pendant un moment, cherchant l'entrée la plus sûre pour le pas éveiller les soupçons des parents. Il se rend ensuite où se trouve l'enfant et l'emporte avec lui en le mettant dans sa grosse poche. L'enfant serait emporter très loin, dans le repaire du monstre où il sera plus tard dévoré.



Le bonhomme sept heures est la version québecoise du "Boogie man" américain.


Véritablement, l'expression du bonhomme sept heures vient d'une déformation des mots anglais "bone setter". Cette expression signifie un "ramancheur". Le terme étant moins populaire qu'il l'était autrefois, un ramacheur est un médecin (généralement non-qualifié) qui replace les articulations et qui aide à guérir les fractures diverses, les maux de dos... Mais généralement, il replaçais les articulations à leurs places. Les séances étant souvent très douloureuse, ils avaient donc la même réputation que celle qu'on attache souvent au dentistes.

Tout porte à croire que les parents menaçaient d'envoyer leurs enfants voir le "bone setter" si ils n'étaient pas sage. Eux qui, dans la plupart des cas, avait vu leur pauvre père ce faire torturer par cette inconnu, prenaient donc peur et restaient obéissants. Lentement, grâce à la déformation lingustique du mot, le bonhomme sept heures remplaça le "bone setter" qui deviendra donc un personnage mythique de la culture populaire Québecoise.


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lundi 24 septembre 2012

- LA LÉGENDE DU ROCHER PERCÉ -

- LA LÉGENDE DU ROCHER PERCÉ -
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Blanche de Beaumont vivait en Normandie, dans un vieux château.  C'était une belle jeune fille âgée d'à peine seize ans.  Elle était fiancée au chevalier Raymond de Nérac dont elle était très amoureuse.

Sur les ordres du roi, le chevalier de Nérac dut se rendre  en Nouvelle-France pour combattre les féroces Iroquois. Adieu la douce vie en France, les plaisirs de la cour et la belle et adorable fiancée de Normandie.

Une fois en Nouvelle-France, le chevalier de Nérac n'eut pas la vie facile.  Il dut combattre les Iroquois et affronter nos durs hivers tout en commandant des hommes qui n'étaient guère obéissants. Il se rongeait d'ennui et d'amour pour sa fiancée qui le hantait.

Pendant ce temps, Blanche de Beaumont se morfondait également dans l'attente de son bien-aimé. Elle prit un jour la décision d'aller rejoindre son fiancé en Nouvelle-France et de l'épouser. Blanche de Beaumont s'embarqua donc pour la Nouvelle-France avec son frère que le roi avait prié de faire du service dans sa colonie.

À la mi-octobre, le navire arriva à la hauteur des côtes de Terre-Neuve. Soudain la vigie annonça un navire à bâbord, et on eut tôt fait de reconnaître un vaisseau pirate. Le capitaine ordonna à tous les hommes de se munir de leurs armes et assigna à chacun d'eux un poste en attente de l'abordage.  Ce fut l'horreur!  Les Français offrirent une résistance farouche mais les pirates, plus nombreux et mieux armés s'emparèrent du navire et de son contenu.   Ils firent plusieurs prisonniers dont Blanche de Beaumont qu'on enferma dans une cabine.

Quand le capitaine des pirates aperçut la jeune fille, il décida qu'elle devait lui appartenir.  Mais au lieu de la violenter, comme c'était souvent son habitude, il voulut en faire sa femme, la patronne du navire et la mère de ses enfants. Les enfants qu'il aurait seraient de sang noble.

Mais c'était sans compter la détermination de Blanche de Beaumont.
Celle-ci, accepta la proposition du capitaine, mais au moment de la célébration, alors qu'on s'y attendait le moins, elle se retourna, se mit à courir et se jeta à l'eau avant que personne n'ait pu intervenir. Elle disparut dans les profondeurs de la mer.

Par la suite, le navire glissa dans un épais brouillard. Le lendemain, lorsque le soleil eut réussi à dissiper cette brume, l'équipage aperçut une masse énorme: c'était le Rocher Percé. Cet imposant rocher, semblant flotter près du rivage comme un navire ancré, dégageait une menace mystérieuse et impitoyable. Les pirates, figés de terreur, distinguèrent à son sommet une espèce d'apparition voilée dans laquelle ils crurent reconnaître Blanche de Beaumont. Puis brusquement, cette apparition abaissa ses mains vers le vaisseau dans un geste de malédiction et ce dernier, avec tous ses occupants, fut changé en un rocher dont on retrouve encore des vestiges aujourd'hui.

Quant au chevalier de Nérac, il périt peu après aux mains des Iroquois.

Il paraît qu'à certains moments, lorsque le Rocher Percé est enveloppé de brouillard, on croit parfois entrevoir Blanche de Beaumont à la recherche de son amour perdu...


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mercredi 5 septembre 2012

Pauline Marois élue...


Source: Radio-Canada

Marois élue à la tête d'un gouvernement minoritaire

Mise à jour le mercredi 5 septembre 2012 à 11 h 06 HAE

Après neuf années passées dans l'opposition, le Parti québécois a renoué avec le pouvoir, mardi soir, au terme d'une campagne riche en rebondissements, aucun n'étant cependant aussi dramatique que celui qui est venu ponctuer la fin de la soirée.
Au beau milieu du discours de victoire qu'elle prononçait au Métropolis, à Montréal, Pauline Marois a été emmenée loin de la scène par ses gardes du corps, devant des partisans et des journalistes ébahis. À l'extérieur de l'édifice, les policiers ont arrêté un suspect armé qui a tué une personne, en plus d'en laisser une autre dans un état critique.
Lors de son arrestation, l'homme a crié que « les Anglais se réveill[aient] ». Pauline Marois venait, quelques minutes plus tôt, de promettre de respecter les droits des anglophones.
À neuf sièges d'une majorité
Malgré le plaidoyer qu'elle a lancé à de multiples reprises ces derniers jours, Pauline Marois n'a pas obtenu la majorité qu'elle demandait, et a raté son objectif de neuf sièges.
La députée de Charlevoix a tout de même réussi à écrire une page d'histoire en devenant la toute première femme à accéder au poste de premier ministre du Québec.
Le chef libéral, Jean Charest, qui a rapidement concédé la victoire, a donc perdu son pari de remporter un quatrième mandat, s'inclinant même devant le péquiste Serge Cardin dans sa circonscription de Sherbrooke. À quatre sièges du PQ, sa formation a toutefois beaucoup mieux fait que ne le laissaient présager les sondages, ce qu'il n'a pas manqué de souligner lors de sonallocution devant ses partisans.
Répartition des sièges par parti

Une participation nombreuse

Les électeurs ont été nombreux à répondre au rendez-vous auquel ils étaient conviés. Selon le Directeur général des élections, le taux de participation a atteint 74,61 %, le plus élevé depuis 1998.
Les formations se sont livré une lutte à trois, que ne reflète pas la répartition des sièges. Seules quelque 209 000 voix séparent le PQ de la CAQ.
Pourcentages des partis
Pour composer son Cabinet, Pauline Marois aura donc le choix entre (...)

mercredi 1 août 2012

Les élections sont officiellement déclenchées


Le chef du Parti libéral, Jean Charest, et sa femme Michèle Dionne.Le chef du Parti libéral, Jean Charest, et sa femme Michèle Dionne.  Photo :  PC/Paul Chiasson
CONVERSATION EN DIRECT - Le premier ministre Jean Charest a donné mercredi le coup d'envoi des élections générales au Québec.
Le lieutenant-gouverneur de la province, Pierre Duchesne, a dissous le Parlement à sa demande. Les électeurs sont donc appelés aux urnes le mardi 4 septembre, au lendemain de la fête du Travail. Il s'agira des 40es élections générales à avoir lieu au Québec.
La chef du Parti québécois, Pauline Marois, a déjà déploré la décision du gouvernement de lancer des élections pendant l'été, plaidant que les citoyens sont en vacances à cette période et qu'ils sont donc moins à l'écoute de ce qui se passe sur la scène publique. Elle accuse le gouvernement de vouloir ainsi faire oublier son bilan.
Le déclenchement des élections n'est pas une surprise pour les partis. À preuve, les annonces de candidatures se sont multipliées au cours des derniers jours.
Répartition des 125 sièges à l'Assemblée nationale:
Parti libéral (forme le gouvernement): 64 députés
Parti québécois (forme l'opposition officielle): 47 députés
Autres:
Coalition avenir Québec: 9 députés
Option nationale: 1 député
Québec solidaire: 1 député
députés indépendants: 2 députés
Circonscriptions vacantes: 1 (Bourassa-Sauvé)
Les dernières élections générales ont eu lieu le 8 décembre 2008
Le chef libéral, qui réclame un quatrième mandat, semble jusqu'ici s'attaquer principalement au Parti québécois. À maintes reprises au cours des dernières semaines, et lorsqu'il était question d'un scrutin éventuel, le premier ministre a mis la population en garde contre un gouvernement du Parti québécois, qu'il a associé au chaos de la rue et à la menace d'un référendum sur la souveraineté.
Le lieutenant-gouverneur du Québec, Pierre Duchesne, serre la main du chef du Parti libéral, Jean Charest, accompagnée de sa femme Michèle Dionne.Le lieutenant-gouverneur du Québec, Pierre Duchesne, serre la main du chef du Parti libéral, Jean Charest, accompagnée de sa femme Michèle Dionne.  Photo :  PC/Jacques Boissinot

Quelques renseignements utiles pour les élections :

Avant le jour du scrutin :

Les électeurs peuvent vérifier sur le site Internet du Directeur général des élections (DGE) s'ils sont bien inscrits sur la liste électorale.

Ceux qui veulent s'inscrire sur la liste ou effectuer un changement d'adresse peuvent le faire en appelant le DGE au 1-888-ELECTION jusqu'à 16 h 30 le mercredi 1er août.

Par la suite, entre le 13 et le 30 août, ils pourront le faire en s'adressant à la commission de révision de leur circonscription.

Le vote hors circonscription :

Les électeurs qui habitent hors de la circonscription de leur résidence d'origine pendant la campagne électorale ou au moment du scrutin pourront voter dans la circonscription où se trouve leur résidence secondaire.

Pour voter, ils devront se présenter les 24, 25, 28, 29 ou 30 août au bureau du directeur de la circonscription où ils résident temporairement.

Les électeurs recevront par la poste une carte Avis à l'électeur d'ici le 12 août sur laquelle se trouveront les coordonnées de la commission de révision, ainsi que celles du bureau du directeur de leur circonscription.

Le vote par anticipation normal, c'est-à-dire celui que se tient dans la circonscription du lieu de résidence d'origine de l'électeur, aura lieu les 26 et 27 août.

vendredi 13 juillet 2012

Les libéraux prêts pour la guerre


Le PLQ répond aux mouvements étudiants, qui ont promis de lui livrer une guerre sans merci.

CLASSE  
Fonte: Journal de Québec

Le Parti libéral du Québec surveillera les faits et gestes des associations étudiantes, qui ont promis de lui livrer une guerre sans merci dans le cadre de la campagne électorale.
« Tout le monde a le droit de s’exprimer, mais si (les associations étudiantes) décident de devenir un joueur dans la campagne, elles devront respecter les règles », a averti le directeur des communications du PLQ, Michel Rochette.
Cette semaine, tant la Fédération étudiante universitaire (FEUQ) que la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) ont annoncé qu’elles mobiliseraient leurs membres afin de défaire les candidats libéraux dans certaines circonscriptions ciblées.
Puisque la FEUQ a notamment fait état de distribution de tracts et l’installation de stands d’information dans les établissements scolaires, M. Rochette estime que certaines de ces actions peuvent entraîner des dépenses jugées illégales dans le cadre d’une campagne électorale.
« Nous, comme tous les partis politiques, nous sommes surveillés 24 heures sur 24, sept jours sur sept, pour être sûr que tout est fait dans le respect des lois et des règlements, alors il faut que ce soit vrai aussi pour les associations étudiantes », a-ajouté le directeur des communications du PLQ.
Il se dit toutefois assuré que (...)

mercredi 11 juillet 2012

lundi 9 juillet 2012

Il fait chaud, Costco sort les manteaux

Dehors, le soleil est au zénith et le mercure frôle les 30 ºC. Alors que les piscines affichent presque complet, certains préfèrent faire un saut chez Costco pour acheter leurs manteaux d’hiver !



Les premières neiges ne devraient pas se pointer avant plusieurs mois, mais déjà, les manteaux d’hiver ont fait leur entrée chez Costco.
Dans la succursale de Candiac, trois étalages d’ensembles de neige pour enfants ont envahi le rayon des vêtements, alors que le mercure n’en finit plus de grimper. « On est toujours une saison en avance. Les modèles pour adultes arriveront au mois d’août », précise une vendeuse. (...)

Jardins communautaires à Gatineau

Jardins Communautaires
Onze jardins communautaires et trois jardins collectifs permettent aux citoyens de Gatineau de jardiner en des lieux précis aménagés dans chaque secteur de la ville. Les jardiniers y cultivent des légumes, de fines herbes, de petits fruits ainsi que diverses plantes ornementales annuelles et vivaces.


Historique

À Gatineau, le premier jardin communautaire, sous sa forme actuelle, a été créé par un groupe de citoyens au début des années 1980. Depuis 2006, avec l'adoption du cadre de soutien des jardins communautaires et collectifs, la Ville de Gatineau souhaite favoriser l'enracinement du jardinage communautaire.
Un animateur horticole visite régulièrement les jardins afin de donner des conseils aux jardiniers. Certains jardins offrent des jardinets adaptés pour les personnes à mobilité réduite. Les participants de chaque jardin communautaire élisent un comité de bénévoles qui est responsable du jardin.
Dans les jardins communautaires, chaque jardinier est responsable de l'entretien et est bénéficiaire exclusif de sa récolte. L'entretien des espaces communs est la responsabilité conjointe de tous les membres. Dans les jardins collectifs, l'entretien de la superficie totale est la responsabilité de tous et la récolte est partagée entre tous les membres.

Liste des jardins communautaires et collectifs

Secteur d'Aylmer


Jardin collectif North180, rue North
Contact : Élyse Dubuc, Centre alimentaire d'Aylmer
Téléphone : 819 684-0163
Clientèle visée : priorité aux résidants du secteur d'Aylmer

Jardin collectif Deschênes59, chemin Vanier
Contact : Élyse Dubuc, Centre alimentaire d'Aylmer
Téléphone : 819 684-0163
Clientèle visée : priorité aux résidants du secteur d'Aylmer

Jardin collectif Eardley70, chemin Eardley
Contact : Élyse Dubuc, Centre alimentaire d'Aylmer
Téléphone : 819 684-0163
Clientèle visée : priorité aux résidents du secteur d'Aylmer

Secteur de Masson-Angers


Jardin communautaire du Ruisseau175, rue des Samares
Contact : Karine Desaulniers, Ville de Gatineau
Téléphone : 819 986-5066
Clientèle visée : priorité aux résidants du quartier du Ruisseau

Secteur de Buckingham


Jardin communautaire Le Boulev'Art de la Vallée132, rue Maclaren Est
Contact : Karine Desaulniers, Ville de Gatineau
Téléphone : 819 986-5066
Clientèle visée : priorité aux résidants du secteur de Buckingham

Secteur de Gatineau


Jardin communautaire de la Société d'horticulture et d'écologie de l'Outaouais231, rue Magnus Est (adjacent à l'aréna Baribeau)
Contact : Société d'horticulture et d'écologie de l'Outaouais
Téléphone : 819 772-8491
Clientèle visée : priorité aux résidants du secteur de Gatineau

Jardin des Petites Sœurs1, rue Rodolphe
Contact : Lucie Touchette, Centre d'animation familiale
Téléphone : 819 561-5196
Clientèle visée : priorité aux résidants du secteur de Gatineau

Jardin communautaire de l'Amicale des handicapés physiques de l'OutaouaisParc Sanscartier, voisin du 51, rue Sanscartier
Contact : Pauline Racine, paroisse Sainte-Trinité
Téléphone : 819 420-3056
Clientèle visée : priorité aux résidants du secteur de Gatineau

Jardin communautaire Val-D'OiseParc Val-D'Oise (rues Lachapelle et Clermont)
Téléphone : 819 243-2345, poste 2562
Contact : Louis D'Amour, Ville de Gatineau
Clientèle visée : priorité aux résidants du secteur de Gatineau

Secteur de Hull


Jardin communautaire Marie-Le Franc41, rue Marie-Le Franc
Téléphone : 819 775-2770
Courriel : inscription@jardinsdehull.com
Site Web : http://www.jardinsdehull.com
Contact : Sylvain Rousset, Association des résidents de l'Île de Hull
Clientèle visée : priorité aux résidants du secteur de l'île de Hull

Jardin communautaire ReboulCampus Louis-Reboul du Cégep de l'Outaouais (derrière le 125, boulevard Sacré-Cœur)
Téléphone : 819 770-3263
Courriel inscription@jardinsdehull.com
Site Web : http://www.jardinsdehull.com
Contact : Aimée Lavoie, Association des résidents de l'Île de Hull
Clientèle visée : priorité aux résidants du secteur de l'île de Hull

CORPOJARDIN, jardin communautaire, écologique et intergénérationnel331, boulevard de la Cité-des-Jeunes (Cabane en bois rond)
Téléphone : 819 776-2047
Courriel : corpojardin@gmail.com
Site Web : http://corpocabane.net/
Contact : Denise Beaudoin, Corpojardin
Clientèle visée : priorité aux résidants du secteur de Hull

Jardin communautaire Entre 2 fleurs124, rue Sainte-Marie
Téléphone : 819 770-2233
Courriel : entredeuxroues@videotron.ca
Site Web : www.entredeuxroues.org
Contact : Francine St-Jean
Clientèle visée : priorité aux personnes à mobilité réduite

Jardin au cœur du quartier Jean-Dallaire33, rue Hanson
Téléphone : 819 772-6622
Contact : Nadine Guèvremont, Maison de l'amitié de Hull
Courriel : maisonamitiehull@videotron.ca
Clientèle visée : résidants du quartier Jean-Dallaire


dimanche 28 novembre 2010

Domaine de Maizerets



Activités selon les saisons

Ce parc de 27 hectares situé au coeur de Limoilou est l'un des secrets les mieux gardés de Québec!
Arboretum, sentiers aménagés, labyrinthe vous y attendent! Situé à proximité des pistes cyclables des Cheminots, du Littoral et du Vieux-Port, vous pouvez également y louer des bicyclettes et des patins à roues alignées.
Pour une journée familiale en plein air réussie, le Domaine de Maizerets est la destination idéale!
Renseignements :
418 641-6335
www.domainemaizerets.com

vendredi 16 juillet 2010

Diversité ethnoculturelle au Québec

Immigration et renouvellement de la population

Depuis des décennies, l’immigration contribue au renouvellement de la population active et participe au développement social, économique et culturel du Québec. Cet apport contribue à faire du Québec un État moderne, ouvert sur le monde et fier de sa diversité.

Diversification de la population

Avec le temps, la population du Québec s’est diversifiée, particulièrement dans la région de Montréal. Cette diversification croissante se présente désormais comme une tendance forte de l’évolution démographique québécoise.

Les personnes admises au Québec proviennent de moins en moins des bassins traditionnels de l’Europe occidentale et de plus en plus des pays arabophones du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, des pays d’Asie du Sud-Est ainsi que des pays des Antilles et d’Amérique centrale.

Tableaux sur l’immigration au Québec – Période 2004-2008

La publication Tableaux sur l'immigration au Québec (PDF, 932 Ko) présente diverses caractéristiques des immigrants admis au Québec au cours de la période 2004-2008. Les données statistiques pour l'année 2008 sont préliminaires.

Volume et catégories

Le volume des admissions de cette période s'élève à 222 704. Plus de la moitié des immigrants (61,3 %) ont été admis dans la catégorie de l'immigration économique, notamment comme travailleurs qualifiés (55,6 %) ou comme gens d'affaires (3,6 %), 22,1 % ont été acceptés dans le regroupement familial et 14,4 % comme réfugiés.

Provenance

La moitié des nouveaux immigrants proviennent de quatre régions de naissance, soit l'Afrique du Nord (18,6 %), l'Amérique du Sud (10,8 %), l'Europe orientale (10,3 %) et l'Europe occidentale et septentrionale (10,0 %).

Connaissance du français

Près de six immigrants sur dix (58,2 %) de cette période déclarent connaître le français au moment de leur admission. Cette proportion s'élève à 60,4 % pour les admissions de 2008.

Jeunes scolarisés

Les immigrants récents sont jeunes et ils détiennent une scolarité élevée; 70,2 % sont âgés de moins de 35 ans et 64,6 % des immigrants âgés d’au moins 15 ans ont 14 années et plus de scolarité.

Femmes et hommes

Le mouvement d’immigration se partage à parts égales entre les femmes et les hommes; le nombre de femmes est toutefois légèrement supérieur.

Diversification de la clientèle scolaire

Dans ce contexte, l’école constitue une préoccupation fort importante. La clientèle scolaire de plus en plus diversifiée selon son appartenance ethnoculturelle suscite une réflexion nourrie.

Fonte: Québec Interculturel

mercredi 14 juillet 2010

Le bénévolat au Québec

Savez-vous que…

Savez-vous que plus de deux millions de personnes pratiquent une activité bénévole au Québec? L’action bénévole mérite d’être reconnue, puisque les bénévoles contribuent positivement au développement du Québec. Joignez-vous à ce vaste réseau d’entraide et engagez-vous bénévolement!

Désengagés les jeunes? Bien moins qu’on le pense!

Savez-vous que près de la moitié des jeunes Québécoises et Québécois âgés de 15 à 24 ans s’adonnent à des activités bénévoles (48 %), et ce, pour une moyenne de 116 heures par année? [Canadiens dévoués, Canadiens engagés, Points saillants de l'Enquête canadienne de 2007 sur le don, le bénévolat et la participation (ECDBP), Statistique Canada, 2007, p. 85.] Les jeunes cherchent à contribuer au mieux-être de leur collectivité et perçoivent leurs actions comme un « engagement citoyen » plutôt que comme du bénévolat. L’action bénévole présente pour eux plusieurs avantages, dont la possibilité d’apprendre à mieux se connaître, de développer des talents et de faire partie de nouveaux réseaux sociaux qui faciliteront leur intégration professionnelle.

Consultez le dépliant destiné aux jeunes fichier PDf. (447 ko) pour en savoir plus.

Le bénévolat : la clé d’une intégration réussie

Le bénévolat peut représenter, pour les personnes nouvellement arrivées, une occasion intéressante de faciliter leur intégration sociale et de se familiariser avec le marché du travail au Québec. De plus, la pratique d’une activité bénévole leur offre la possibilité d’améliorer leurs compétences linguistiques. Ainsi, le bénévolat peut constituer un tremplin vers l’emploi en permettant d’acquérir de nouvelles compétences et de développer des talents. Les personnes immigrantes sont aussi nombreuses, en proportion, à faire du bénévolat que l’ensemble de la population, mais le nombre d’heures qu’elles y consacrent chaque année est légèrement plus élevé que celui que les Canadiennes et les Canadiens nés au pays y consacrent, soit de 171 heures par rapport à 163 heures (données de l’Enquête canadienne de 2007 sur le don, le bénévolat et la participation).

Consultez le dépliant destiné aux personnes immigrantes fichier PDF. (689 Ko) pour en savoir plus.

Les champions du nombre d’heures consacrées à l’action bénévole

Savez-vous que les personnes aînées sont celles qui consacrent le plus grand nombre d’heures aux activités bénévoles? En fait, chaque bénévole de 65 ans ou plus effectue en moyenne 268 heures de bénévolat annuellement. Plus du quart (26 %) des personnes aînées s’engagent bénévolement dans toutes sortes d’activités qui leur permettent de transmettre leurs compétences, de se découvrir de nouvelles passions et de briser leur isolement. Enfin, l’action bénévole leur permet de se sentir utiles à leur communauté et de partager leur savoir dans un cadre souple et adapté à leurs disponibilités.

Consultez le dépliant destiné aux personnes aînées fichier PDF. (832 Ko) pour en savoir plus.

Fonte: Le bénévolat au Québec

lundi 12 juillet 2010

Le bénévolat au Québec - Statistiques

Statistiques sur l'action bénévole et le don

Action bénévole

Le milieu bénévole est l’une des forces vives du Québec dont l’importance, tant sociale qu’économique, est souvent méconnue. Plus de 37% de la population âgée de 15 ans et plus fait du bénévolat.

Depuis 1997 et approximativement à tous les 4 ans, Statistiques Canada, mène une enquête sur le don, le bénévolat et la participation à travers le territoire canadien 1. Cette étude est une source d’information très intéressante sur les bénévoles, sur les raisons qui motivent leur action, de même que sur les secteurs et les endroits où ils exercent cette activité. Certaines données y sont également réparties par province.

Nous vous présentons les plus récentes statistiques disponibles pour le Québec selon l'enquête menée en 2007.

Rappelons que cette enquête porte sur la population active, soit sur les personnes âgées de 15 ans et plus.

Au Québec Enquête menée en 2007
Pourcentage de la population âgée de 15 ans et plus faisant du bénévolat 37,2

Nombre de bénévoles
2 372 000

Moyenne annuelle d’heures consacrées aux activités bénévoles
162

Total annuel d’heures de bénévolat
384 700 000

Équivalent en emplois à temps complet
200 364

Nombre de personnes ayant apporté de l’aide directe, de leur propre chef, sans passer par un organisme ou un groupe structuré, au moins une fois par année (83% de la population âgée de 15 ans et plus)
5 200 000

Selon cette enquête, les bénévoles canadiens oeuvrent principalement au sein d’organismes de sports et de loisirs, d’organismes de services sociaux, d’organismes voués à l’éducation et à la recherche et d’organismes religieux. Ces données ne sont cependant pas disponibles par province, donc pour le Québec.

Don

Selon les données disponibles pour le Québec, on apprend que 84% de la population âgée de 15 ans et plus, ce qui correspond à 5 344 000 personnes, a versé un montant total de 1,2 milliard de dollars. Le don moyen y est de 219 $ alors que le don médian est de 70 $.

(1) Statistiques Canada – Enquête canadienne de 2007 sur le don, le bénévolat et la participation


Fonte: Le bénévolat au Québec

samedi 10 juillet 2010

La ville de Québec

Capitale de la province de Québec, berceau de la civilisation française en Amérique du Nord, ville du patrimoine mondial, centre portuaire... Québec a une identité bien à elle.

D'ailleurs, dans son numéro de mars 2004, le National Geographic Traveler classe le Vieux-Québec au 6e rang parmi les 115 destinations touristiques évaluées de par le monde. Ce cachet unique, la prestigieuse revue l'attribue avant tout à l'effervescence de la vie culturelle à Québec, au caractère historique des bâtiments, que les restaurations ont su conserver, ainsi qu'aux excellentes perspectives d'avenir qui s'offrent à la ville en matière de développement durable.

Québec, il est vrai, présente une physionomie bien particulière. Elle a pris naissance sur les berges du Saint-Laurent, l'un des plus grands fleuves au monde. Son territoire s'étend, vers le nord, jusqu'au pied de la plus vieille chaîne de montagnes de la terre, les Laurentides, et à l'est, jusqu'à l'impressionnante chute Montmorency. Quant aux limites ouest de la ville, elles sont tracées par les municipalités de Saint-Augustin-de-Desmaures et de Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier.

La partie la plus ancienne de la ville est située en un lieu où le fleuve se rétrécit avant de s'ouvrir vers son estuaire. À cette particularité géographique, il faut ajouter son promontoire rocheux, le cap Diamant, qui s'élève jusqu'à 103 mètres au-dessus du cours d'eau. Sa plaine est sillonnée par plusieurs rivières, dont la Saint-Charles, qui vient aboutir paresseusement dans le fleuve.

Québec occupe le deuxième rang dans la province sur le plan économique, bénéficiant entre autres de sa proximité avec le Nord-Est des États-Unis.


Fonte: http://www.ville.quebec.qc.ca

dimanche 4 juillet 2010

Símbolos do Québec

Apresento alguns símbolos da província de Québec:
(É só clicar no link para vizualizar a imagem...)

1- A bandeira : La Fleurdelisé - Alçada pela primeira vez em 1948 na Assembléia Nacional do Quebec, na Cidade de Quebec;
2- Lema: "Je me souviens" - Significa "Eu me lembro". O lema está inscrito dentro da Assembléia legislativa da província e nas placas de licenciamento de veículos. A questão é: eles se lembram de que?;
3- Brasão de armas -
criado em 26 de maio de 1868, e modificado posteriomente pelo governo de Quebec em 9 de dezembro de 1939;
4- Emblema: Fleur de lis - Era o símbolo da França Real;
5- Flor: Iris vericolor